Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 21:16
Ce début d'année 2010 est chargé et, j'espère, prometteur. Je ne fais qu'écrire, écrire, écrire, en essayant d'ordonner les idées et les priorités entre tout ce que je dois et ai envie de faire.

J'ai terminé fin janvier mes dernières corrections du tome 4 d'Ervalon, appelé "Le visage de Méga. J'en reparlerai ici très prochainement et plus longuement. Il y a beaucoup à dire.

Parallèlement, je travaille sur des scénarii de jeu de rôle pour Jeux de Rôle Magazine. Ceux-ci reprennent la trame des Brigands d'Avelden, le premier tome des chroniques. Rien n'est encore terminé ni définitif, aussi je n'ai pas encore de date de parution dans le magazine. L'idée est en tout cas de proposer aux Maîtres de Jeu le souhaitant la possibilité de faire revivre à leurs personnages le début de l'histoire d'Ervalon, presque telle que je l'ai faite vivre à mes propres joueurs. J'aime beaucoup cette idée ... et m'amuse à imaginer toutes les autres fins possibles à l'histoire. 

Pour rester dans le jeu de rôle, l'histoire propre d'Ervalon continue elle aussi. Nous en sommes au tout début de la troisième et dernière chronique, et à ce qui devrait être le septième tome sur les neuf prévus. La première partie a eu lieu samedi dernier ... et les personnages sont déjà en route vers la tempête et leur destin.
 
A côté de cela, je travaille depuis la fin des corrections du tome 4 sur un autre projet de roman, qui me titillait depuis longtemps (voir les premiers mots que j'ai pu en dire à la fin de cette interview). De la fantasy, toujours, cependant avec un monde, des héros et une trame très différents d'Ervalon (heureusement d'ailleurs ;). Mais, de cela aussi, j'aurai l'occasion d'en reparler.

Je vais également devoir me mettre très bientôt à la rédaction d'une nouvelle pour une anthologie à laquelle on m'a proposé de participer (remise des textes pour juin !). L'histoire se met en place doucement quelque part au fond de ma p'tite tête. Je la laisse murir encore avant de m'y mettre de manière plus concrète.

Enfin, il y a encore deux ou trois autres projets en vue, dont certains pourraient se concrétiser assez rapidement. Plus d'info ... dès que j'en ai moi-même :). 

Cela fait beaucoup de travail. Beaucoup d'idées. Beaucoup à faire. J'ai l'impression d'avoir la cervelle divisée en petits compartiments, chacun avec son environnement, ses héros, son époque. Le médiéval y côtoie les mondes post-apocalyptiques et les machines à vapeur des uchronies. Les groupes de héros aux amitiés fluctuantes croisent les loups solitaires. La magie cède la place aux flingues, et vice-versa. 

Tout avance, lentement mais sûrement.

Dommage que les journées ne fassent que 24 heures ...  
Par David Bry
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 08:37
Crayonne Ervalon T2
Je l'ai reçu lui aussi par mail, et j'ai immédiatement adoré. Il était complètement différent de celui du tome 1, mais réussissait à garder l'ambiance d'Ervalon.

La scène représente Mara (qui est en fait quand même bien plus vieille ;) lors de la cérémonie du Sommeil d'Idril, tenant l'Oriflamme entre ses mains (c'est un détail, mais j'adore le drapé autour de la lame de l'épée).

Ce second crayonné est à l'image du tome 2. Il y est moins question de batailles que dans le premier. Nos héros y cherchent des réponses, fouillent l'histoire d'Ervalon et essaient de comprendre ce que peuvent signifier les évènements qui secouent le royaume et leurs terres. 

Enfin, il correspond aussi à un moment très important dans la vie de l'un des personnages, dont le destin va être chamboulé lors de cette cérémonie.
Par David Bry - Publié dans : Ervalon
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 08:15
Voici aujourd’hui quelques lignes sur Douma, avant une nouvelle pause concernant les personnages (les crayonnés des tomes 2 et 3 arrivent ;). Bonne lecture à tous !

Douma Sancenerre
Douma ne parle jamais de son passé d’orphelin, abandonné à lui-même dans sa cité natale, ni de son entrée chez les Jéroles, une bande de gamins des rues vivant de vols à la tire et autres menues rapines. Suite à la trahison de l’un des membres des Jéroles et à une fausse accusation à son encontre, Douma fut obligé de quitter sa famille de substitution. Il erra longtemps sur les routes d’Avelden, vivant de quelques larcins çà et là, avant d’arriver à Aveld. Malheureusement pour lui, la garde de la capitale du duché est un peu plus efficace que celle d’Agriler. Quelques jours à peine après son arrivée, alors qu’il se servait tranquillement sur quelques étals de la place du marché, deux solides gaillards l’empoignèrent soudainement, et, malgré les dénégations éhontées du jeune homme, l’envoyèrent directement dans les cachots de la Citadelle, tout en haut de la ville. 

Ce que j’en pense …
Douma est resté très marqué par la solitude. Ses parents sont morts alors qu’il n’était qu’un enfant, puis les Jéroles, qu’il avait longtemps considérés comme sa nouvelle famille, l’ont rejeté. Alors, malgré son bagou, malgré sa vantardise, malgré son panache, le jeune homme ne cherche qu’une seule et unique chose : une famille, et un endroit où, un peu à l’image de Ionis, il aura enfin sa place, pour toujours cette fois. Et alors, il se battra corps et âme. 

Contrairement à Aurianne et Chtark, Douma est convaincu que la fin justifie les moyens. Persuadé d’être dans le bon camp, il ne s’embarrasse ni de principes ni de contraintes. Les assassins peuvent être assassinés, les voleurs volés, et les traîtres trahis, car ils n’ont que ce qu’ils méritent. Sa manière de voir les choses ne sera pas d’ailleurs sans provoquer de frictions avec certains de ses compagnons … 

Au-delà de ses attitudes parfois désinvoltes, Douma est d’une grande générosité, et d’un grand courage. C’est aussi l’un des personnages parmi les plus touchants. Ses blessures et ses failles transpirent de tous ses actes. Sa peur de la solitude aussi. 
Par David Bry - Publié dans : Ervalon
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 23:47
Aurianne Dalfort
Aurianne est originaire du petit village d’Ern, situé à une bonne demi-journée de marche d’Aveld, la capitale du duché. Descendante d’une longue lignée de guérisseuse, elle en a hérité ses dons de soigneuse … ainsi semble-t-il qu’une étrange faculté de parfois pressentir l’avenir, ou les avenirs possibles. Souvent, le matin, la jeune femme se réveille en sursaut, paniquée, après l’un de ses rêves qu’elle fait … Rêves qui parfois deviennent réalité. Elle sut que le vieux Fared allait mourir avant que son corps ne soit retrouvé dans sa grange, que les deux troupeaux de vaches du village allaient attraper la maladie, et que les brigands forceraient les fermiers à abandonner les champs les plus éloignés. Mais elle n’en a jamais rien dit, ni à sa mère, pourtant inquiète des réveils parfois violents de sa fille, ni aux anciens d’Ern. Ces dons-là ne paraissent pas venir d’Idril, la Déesse, aussi la jeune femme préfère-t-elle les taire et les ignorer, tant qu’elle le peut. 

Son quotidien ne lui laisse par ailleurs que peu le temps de se poser des questions. Inlassablement, elle parcourt le village, les champs, les vergers et les potagers, apportant la bénédiction d’Idril, soignant les malades, aidant là où elle le peut. Et, deux fois par semaine, elle accompagne son jeune frère et son oncle à Aveld, où elle vend les herbes médicinales qu’elle cultive dans son petit lopin de terre.

La vie tranquille de la jeune femme ne la préparait absolument pas aux évènements qui se préparent à bouleverser Ervalon. Et pourtant …


Ce que j’en pense …
Aurianne est une visionnaire, comme Chtark. Elle sait le monde dont elle a envie, celui qu’elle veut défendre. Mais à la différence du chasseur, elle sait aussi qu’on ne peut tout changer d’un coup, et que plusieurs petites actions anodines valent parfois mieux qu’un coup d’éclat. 

Aurianne n’est ni une fine lame crainte de ses ennemies, ni une magicienne qui d’un mot peut les faire fuir. Les seules armes dont elle dispose sont sa volonté, inébranlable, la foi en sa déesse et ses convictions propres. Elle est aussi dotée d’un vrai courage. Elle connait ses faiblesses, mais jamais cela ne l’empêchera de courir les mêmes dangers que ses amis.

J’ai beaucoup d’admiration pour l’entêtement lucide de la guérisseuse. Elle ne baisse jamais les bras. Jamais.

Ne serait-ce pas ce qu'on appelle de l'héroïsme ?
Par David Bry - Publié dans : Ervalon
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 23:58
En attendant de continuer la présentation des personnages principaux d'Ervalon (demain, avec Aurianne), voici le crayonné qu'avait fait Julien Delval pour l'illustration des Brigands d'Avelden.
bataille copier
Je me souviens encore du jour où je l'ai reçue, au boulot, par mail. C'était la première fois que je voyais les personnages de mon histoire ré-imaginés par quelqu'un d'autre. Un grand moment, et un très, très bon souvenir. Il ne m'a fallu que quelques minutes pour l'envoyer à tout le monde, amis et famille ! J'étais fier, bien sûr, et très impressionné.

Les autres couvertures ont suivi après, mais je dois dire que celle-ci reste ma préférée. Parce que c'était la première, évidemment, mais aussi par ce qu'elle représente : Mélorée et le roi Téhélis, se battant contre les Tribus au pied des murailles de Pémé. Cette bataille, qui a provoqué la première chute du royaume d'Ervalon, a été un tournant majeur de l'histoire de tout le continent du Ponant. Et, des siècles plus tard, les héros de La seconde chute d'Ervalon se préparent à leur tour à participer à des évènements qui vont bouleverser le royaume tout entier, une fois encore ... 
Par David Bry - Publié dans : Ervalon
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