Les personnages d'Ervalon : Douma

Publié le par David Bry

Voici aujourd’hui quelques lignes sur Douma, avant une nouvelle pause concernant les personnages (les crayonnés des tomes 2 et 3 arrivent ;). Bonne lecture à tous !

Douma Sancenerre
Douma ne parle jamais de son passé d’orphelin, abandonné à lui-même dans sa cité natale, ni de son entrée chez les Jéroles, une bande de gamins des rues vivant de vols à la tire et autres menues rapines. Suite à la trahison de l’un des membres des Jéroles et à une fausse accusation à son encontre, Douma fut obligé de quitter sa famille de substitution. Il erra longtemps sur les routes d’Avelden, vivant de quelques larcins çà et là, avant d’arriver à Aveld. Malheureusement pour lui, la garde de la capitale du duché est un peu plus efficace que celle d’Agriler. Quelques jours à peine après son arrivée, alors qu’il se servait tranquillement sur quelques étals de la place du marché, deux solides gaillards l’empoignèrent soudainement, et, malgré les dénégations éhontées du jeune homme, l’envoyèrent directement dans les cachots de la Citadelle, tout en haut de la ville. 

Ce que j’en pense …
Douma est resté très marqué par la solitude. Ses parents sont morts alors qu’il n’était qu’un enfant, puis les Jéroles, qu’il avait longtemps considérés comme sa nouvelle famille, l’ont rejeté. Alors, malgré son bagou, malgré sa vantardise, malgré son panache, le jeune homme ne cherche qu’une seule et unique chose : une famille, et un endroit où, un peu à l’image de Ionis, il aura enfin sa place, pour toujours cette fois. Et alors, il se battra corps et âme. 

Contrairement à Aurianne et Chtark, Douma est convaincu que la fin justifie les moyens. Persuadé d’être dans le bon camp, il ne s’embarrasse ni de principes ni de contraintes. Les assassins peuvent être assassinés, les voleurs volés, et les traîtres trahis, car ils n’ont que ce qu’ils méritent. Sa manière de voir les choses ne sera pas d’ailleurs sans provoquer de frictions avec certains de ses compagnons … 

Au-delà de ses attitudes parfois désinvoltes, Douma est d’une grande générosité, et d’un grand courage. C’est aussi l’un des personnages parmi les plus touchants. Ses blessures et ses failles transpirent de tous ses actes. Sa peur de la solitude aussi. 

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