Les personnages d'Ervalon

Voici une rapide présentation des différents héros et personnages d'Ervalon, assortis d'un petit commentaire de l'auteur :). 

Bonne lecture !

 


Chtark Magreer

 

Chtark Magreer est le petit-fils de l’ancien maître d’arme du duc d’Avelden. Il a été élevé dans les plus pures traditions de la famille : une parole donnée est d’or, et un homme qui ne sait pas se battre n’est bon à rien. Dès son plus jeune âge, on lui a donc appris la valeur des promesses, et les rudiments du combat à l’épée et du duel. 

 

Le garçon s’est vite révélé talentueux une arme à la main, et son grand-père passa la plus grande partie de ses dernières années à inculquer au jeune homme tout ce qu’il avait appris en une vie entière. Quand Chtark n’était pas à travailler dans le domaine familial ou en train d’apprendre à manier l’épée dans la grande cour commune de la maison des Magreer, il courait les montagnes alentours. Chasseur doué, il revenait rarement les mains vides. Il arbore toujours fièrement sur les épaules son plus grand trophée : une peau de l’ours qu’il a lui-même tué, qui lui sert maintenant de manteau et de couverture.

 

Chtark est un pur produit de la famille Magreer. Loyal, fidèle en amitié et bon vivant, il est également obstiné comme les pierres de ses montagnes natales, et rigide comme l’acier de l’épée de son grand-père, dont il hérita lorsque celui-ci mourut.

 

Ce que j’en pense …

Ah, Chtark ... Tout un poème ! Il me fait penser à un cheval de trait, ou à un taureau. Fort et obstiné, il trace sa voie, impassible, et ira droit, toujours tout droit. Il est persuadé que le monde est tel qu’il le voit, ou qu’il peut le devenir s’il s’y emploie. Ses œillères sont son plus grand défaut. Elles sont aussi source de dissensions avec ses amis, lorsque ceux-ci dévient de la route que Chtark avait imaginée pour eux. 

J’aime beaucoup ce personnage. Il est l’archétype d’Avelden et des montagnes dont il est originaire. Il incarne l’espoir, la force de la volonté. La générosité aussi, car il n’hésite pas à se mettre en danger pour sauver ses amis. C’est quelqu’un de brut et d’entier, avec tout ce que cela implique comme qualités et défauts. Et je suis persuadé qu’il faut beaucoup de force (et un peu d’inconscience aussi ;) pour se dire comme il le fait que tout est toujours possible.



Ionis Torde

 

Ionis ne connait pas ses parents. Abandonné peu après sa naissance dans les montagnes à l’Est d’Avelden, il a été trouvé par Jéhomon Torde un beau matin d’hiver, non loin de la maison où celui-ci vivait. Le vieil herboriste de Norgall avait perdu sa femme peu de temps auparavant. Il décida alors de garder l’enfant auprès de lui, et de l’élever comme le fils qu’il n’avait jamais eu.

 

Les dons de Ionis apparurent très tôt. Ses camarades qui avaient le malheur de lui chercher des noises se retrouvaient régulièrement brûlés à la main ou au bras après s’être battu avec le jeune garçon. Les rumeurs firent très vite le tour du village. Peu de temps après les premiers « incidents », tous parlaient à voix basse de la sorcellerie qui marquait le jeune enfant, une malédiction crainte et mère de tous les maux pour nombre d’Aveldenois. A partir de ce moment-là, Ionis vit peu à peu le cercle de ses amis se réduire.  Il se referma alors sur lui-même, passant de longues heures seul dans les montagnes à tester ses dons lorsqu’il n’aidait pas son père à rechercher et préparer herbes et plantes médicinales. 

 

Après la mort du vieux Jéhomon, l’inimitié dont son fils adoptif était la cible se renforça. Isolé dans un village perdu des montagnes, celui-ci savait pertinemment qu’il ne pourrait y rester longtemps s’il voulait vivre sereinement. Et il le désirait encore moins. Aussi, lorsque Chtark, le seul de ses amis à être resté à ses côtés, lui annonça qu’il quittait définitivement Norgall pour se rendre à Aveld, la capitale du duché, le jeune homme décida de l’accompagner sans aucune hésitation, au grand soulagement du chasseur. Ils partirent ensemble quelques jours plus tard, avec chacun le peu qu’ils possédaient dans un baluchon sur leurs épaules. 

 

Ce que j’en pense …

Ionis est sans doute l’un des personnages les plus humains, les plus fragiles et les plus complexes de l’histoire de La Seconde Chute d’Ervalon. Le jeune mage est à la recherche de lui-même. Pas seulement de son histoire et de son passé, mais aussi de sa place dans un monde qui craint, redoute et rejette la magie ... qui est le seul art qu’il possède, mais aussi la seule voie qu’il s’imagine. 

Ambitieux mais pas à n’importe quel prix, arrogant mais plein d’empathie, ses contradictions font de lui quelqu’un de touchant, tout comme les efforts qu’il déploie pour être aimé de ceux qu’il estime.

 


 

Aurianne Dalfort

 

Aurianne est originaire du petit village d’Ern, situé à une bonne demi-journée de marche d’Aveld, la capitale du duché. Descendante d’une longue lignée de guérisseuse, elle en a hérité ses dons de soigneuse … ainsi semble-t-il qu’une étrange faculté de parfois pressentir l’avenir, ou les avenirs possibles. Souvent, le matin, la jeune femme se réveille en sursaut, paniquée, après l’un de ses rêves qu’elle fait … Rêves qui parfois deviennent réalité. Elle sut que le vieux Fared allait mourir avant que son corps ne soit retrouvé dans sa grange, que les deux troupeaux de vaches du village allaient attraper la maladie, et que les brigands forceraient les fermiers à abandonner les champs les plus éloignés. Mais elle n’en a jamais rien dit, ni à sa mère, pourtant inquiète des réveils parfois violents de sa fille, ni aux anciens d’Ern. Ces dons-là ne paraissent pas venir d’Idril, la Déesse, aussi la jeune femme préfère-t-elle les taire et les ignorer, tant qu’elle le peut. 

 

Son quotidien ne lui laisse par ailleurs que peu le temps de se poser des questions. Inlassablement, elle parcourt le village, les champs, les vergers et les potagers, apportant la bénédiction d’Idril, soignant les malades, aidant là où elle le peut. Et, deux fois par semaine, elle accompagne son jeune frère et son oncle à Aveld, où elle vend les herbes médicinales qu’elle cultive dans son petit lopin de terre.

 

La vie tranquille de la jeune femme ne la préparait absolument pas aux évènements qui vont bouleverser Ervalon. Et pourtant …

 

Ce que j’en pense …

Aurianne est une visionnaire, comme Chtark. Elle sait le monde dont elle a envie, celui qu’elle veut défendre. Mais à la différence du chasseur, elle sait aussi qu’on ne peut tout changer d’un coup, et que plusieurs petites actions anodines valent parfois mieux qu’un coup d’éclat. 

Aurianne n’est ni une fine lame crainte de ses ennemies, ni une magicienne qui d’un mot peut les faire fuir. Les seules armes dont elle dispose sont sa volonté, inébranlable, la foi en sa déesse et ses convictions propres. Elle est aussi dotée d’un vrai courage. Elle connait ses faiblesses, mais jamais cela ne l’empêchera de courir les mêmes dangers que ses amis.

J’ai beaucoup d’admiration pour l’entêtement lucide de la guérisseuse. Elle ne baisse jamais les bras. Jamais.

Ne serait-ce pas ce qu'on appelle de l'héroïsme ?

 


 

Douma Sancenerre

 

Douma ne parle jamais de son passé d’orphelin, abandonné à lui-même dans sa cité natale, ni de son entrée chez les Jéroles, une bande de gamins des rues vivant de vols à la tire et autres menues rapines. Suite à la trahison de l’un des membres des Jéroles et à une fausse accusation à son encontre, Douma fut obligé de quitter sa famille de substitution. Il erra longtemps sur les routes d’Avelden, vivant de quelques larcins çà et là, avant d’arriver à Aveld. Malheureusement pour lui, la garde de la capitale du duché est un peu plus efficace que celle d’Agriler. Quelques jours à peine après son arrivée, alors qu’il se servait tranquillement sur quelques étals de la place du marché, deux solides gaillards l’empoignèrent soudainement, et, malgré les dénégations éhontées du jeune homme, l’envoyèrent directement dans les cachots de la Citadelle, tout en haut de la ville. 

 

Ce que j’en pense …

Douma est resté très marqué par la solitude. Ses parents sont morts alors qu’il n’était qu’un enfant, puis les Jéroles, qu’il avait longtemps considérés comme sa nouvelle famille, l’ont rejeté. Alors, malgré son bagou, malgré sa vantardise, malgré son panache, le jeune homme ne cherche qu’une seule et unique chose : une famille, et un endroit où, un peu à l’image de Ionis, il aura enfin sa place, pour toujours cette fois. Et alors, il se battra corps et âme. 

Contrairement à Aurianne et Chtark, Douma est convaincu que la fin justifie les moyens. Persuadé d’être dans le bon camp, il ne s’embarrasse ni de principes ni de contraintes. Les assassins peuvent être assassinés, les voleurs volés, et les traîtres trahis, car ils n’ont que ce qu’ils méritent. Sa manière de voir les choses ne sera pas d’ailleurs sans provoquer de frictions avec certains de ses compagnons … 

Au-delà de ses attitudes parfois désinvoltes, Douma est d’une grande générosité, et d’un grand courage. C’est aussi l’un des personnages parmi les plus touchants. Ses blessures et ses failles transpirent dans tous ses actes. Sa peur de la solitude aussi. 

 


 

Donhull Lirso

 

Les parents de Donhull et de sa sœur Miriya sont morts lors de l’attaque de leur ferme par les brigands, alors que les deux enfants n’avaient pas dix ans. Orphelins, ils ont été recueillis par Reld Thrin, bourgmestre de Mirinn et ami de leurs parents. Alors que sa sœur ainée s’est très tôt tournée vers les armes avec l’idée (l’obsession ?) de venger la mort de ses parents, Donhull s’est quant à lui refermé sur lui-même. L’enfant, déjà réputé pour sa sauvagerie, passa de plus en plus de temps seul à parcourir les bois et les forêts alentours, ne dédaignant pas même parfois longer la lisière du Bois de Trois-Lunes maudit. 

 

Très tôt, il s’est rendu compte qu’il partageait une sorte … d’affinité avec les bêtes les plus sauvages, et notamment les loups. Il arrive même, avec ceux qu’il côtoie le plus souvent, à presque communiquer avec eux. Il n’a jamais réussi à expliquer à sa sœur comment il y arrive, mais ne s’en soucie pas plus que de raison. Son aisance avec les bêtes est pour lui aussi naturelle que sa gêne et son impatience vis-à-vis de ses congénères.

 

Donhull vit non loin de son village natal de Mirinn, dans un bois où il a élu domicile. Les autres villageois évitent son caractère ombrageux et ses sautes d‘humeur, même s’ils reconnaissent en lui un chasseur et un pisteur hors pair.

 

Ce que j’en pense ...

Donhull ne fait rien pour retenir sa sauvagerie, et rares sont les personnes à pouvoir lui faire entendre raison. Pour lui, tout doit répondre à l’ordre imposé par la nature. Sa loi est celle du plus fort, et le seul code qu’il respecte est celui du territoire. 

Il a trouvé dans les loups qu’il a réussi à apprivoiser des compagnons qui comprennent et respectent ces règles. Décidé à suivre sa sœur, que je vois parfois comme sa dernière part d’humanité, il va être confronté à des évènements qui vont le conforter dans la voie qu’il s’est choisie ... ce qui ne se fera pas sans heurt. 

 


 

Miriya Lirso

 

Miriya a été profondément marquée par la mort de ses parents, tués par des brigands lors de l’attaque de leur ferme. Aussi, malgré ses dix ans à peine, elle se jura de les venger, un jour. Recueillie avec son frère par le bourgmestre du village, initié au culte d’Idril, la Déesse de la Nature, elle en apprit les préceptes tout en s’entraînant au métier des armes auprès des miliciens du village.

 

Dès qu’elle fut en âge de prendre les armes et de se battre réellement, elle s’engagea dans la milice. Malgré les attaques de plus en plus fréquentes des pillards, elle est sur tous les fronts. Elle parcourt les collines avec son frère à la recherche de toute trace des brigands, visite les fermes les plus isolées, et court vers les palissades en bois de Mirinn dès que sonne la cloche d’alerte.

 

Ce que j’en pense ...

Au-delà de la mort de ses parents qu’elle veut venger pour respecter son serment et tourner une page de sa vie, Miriya a besoin d’une cause. Elle ne vit que par l’engagement, et que repousser les brigands de Mirinn ne peut être qu’une étape dans sa vie. Jamais elle ne sera fermière, ni artisane. Les armes et sa foi sont son métier.

Si Miriya rêve d’héroïsme et de grandes batailles, elle n’en reste pas moins une jeune femme. Derrière un masque martial, elle en a toutes les aspirations. Elle s’en cache et ne l’avouera jamais, mais elle a terriblement besoin d’amour.

Et elle le cherche de manière presque aussi passionnée que la vengeance.

 


 

Solenn Bérol

 

Fille du bourgmestre de Rolo, village au nord des collines d’Erbefond, Solenn est promise à un avenir radieux. Son père possède une auberge prospère, elle est l’une des plus ravissantes jeunes filles de la région et les plus beaux partis du village lui font la cour. Son seul problème est sa propension à se jeter dans les ennuis dès qu’ils pointent le bout de leur nez. Toujours là où il ne le faut pas, son père a dû à plusieurs reprises user de son influence pour qu’elle ne finisse pas dans des situations plus ubuesques les unes que les autres.

 

Malheureusement pour elle, sa dernière tentative en date, libérer à elle toute seule les habitants de Rolo enlevés par les brigands d’Avelden, a été un échec complet. Repérée en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, elle a rapidement rejoint ses anciens voisins … pieds et poings liés. Elle a eu beau déclarer de son plus beau sourire que tout cela était prévu, elle n’a semblé convaincre personne à part elle-même. Et ses journées passées à ratisser et trier les pierres ne semblent pas non plus aller dans son sens …

 

Ce que j’en pense  ...

Solenn s’ennuie. Terrée dans son petit village d’Avelden, elle voit les jours passer les uns après les autres, identiques, et connait déjà l’histoire de sa vie. Elle va se marier, avoir des enfants, tenir sa maison, puis mourir, seule et édentée. Et elle en crève de peur. Aussi va-t-elle tout faire pour éviter ce destin, quitte à risquer gros pour cela. Et elle va y arriver …

Solenn est drôle, pleine d’énergie et de répartie. Elle n’hésite pas une seconde à saisir toutes les opportunités qui s’offrent à elle, et fera tout pour trouver sa place au sein de ses nouveaux compagnons. Elle voulait l’aventure, le souffle des batailles, le bruit de l’acier. Elle va trouver tout cela .... et plus encore !

 


 

Les Harken

 

La famille Harken règne sur le duché d’Avelden depuis sa création, lorsqu’il fut envahi et annexé par le roi Hunon bien avant le début de notre histoire. Lorsque celle-ci démarre, quelques siècles plus tard, le vieux duc Hughes est alors à la tête d’un peuple de bergers descendant de soldats ou de colons, de terres arides appauvries par les famines, les hivers trop froids et les étés trop secs. 

 

Le premier duc, Lahan Harken, était maréchal d’Ervalon. Son tempérament de soldat a marqué, et marque toujours, profondément ses descendants. Les Harken sont élevés et éduqués pour être des chefs militaires, avec pour seule obsession la défense leurs terres et leur peuple. S’ils y excellent donc, ils accordent cependant bien moins d’importance aux arts de la gestion et de la diplomatie, qu’ils considèrent par ailleurs comme l’arme des faibles et des traitres. Cette manière de voir, héritée de leurs ancêtres qui ont installé leurs terres sur celles des Tribus, leur a certes permis de protéger Avelden de toute tentative de reconquête, mais a également empêché le duché de devenir aussi prospère que ses voisins.

 

Iselde Harken, la fille unique du vieux duc, est l’image-même de cela. Elle n’est à l’aise qu’une épée à la main ou sur un cheval, et déteste ce qu’elle appelle les simagrées et autres bonnes manières. Pour elle, rien ne sert de tergiverser, et le chemin le plus court pour atteindre son but est la ligne droite. Le duc Hughes est quant à lui un chef militaire vieillissant qui, enfermé dans son château, regrette l’époque où il pourchassait lui-même les brigands à la tête de ses hommes, bataillant et repoussant sans cesse ceux qu’il appelait les « ennemis d’Avelden ». Féril Harken enfin, son neveu à qui le duc a confié le commandement de la Garde d’Aveld, est légèrement à part. Seul à être à l’aise en ce qui concerne les relations humaines, il peut tout autant que ses parents se faire respecter et obéir, mais sait aussi, et de manière naturelle, se faire apprécier par ses soldats.

 

Les ducs Harken sont durs et froids, et en cela ils ressemblent beaucoup à leurs terres, sans que l’on sache qui a marqué l’autre de son empreinte. Le renforcement des brigands et les menaces qu’ils font courir à tout Ervalon vont les ramener sur le sentier de la guerre. Sauront-ils relever les défis qui les attendent ?

 

Ce que j’en pense ...

Je dois bien l’admettre, j’aime les Harken. Je les aime pour les valeurs qu’ils défendent, bien sûr, mais aussi (surtout ?) pour leurs défauts. Complètement aveuglés par leur mission, ils passent à côté de tout ce qui est réellement important autour d’eux et de tout ce qui peut se jouer dans les coulisses. Ils se raccrochent à un passé, une histoire qui n’a plus lieu d’être. Et ils sont tellement bancales qu’ils ont besoin des autres pour les aider à faire face. 

C’est cette faiblesse qui les rend si humain, si démunis parfois, et la seule qui rend supportable leurs manières et leurs sautes d’humeur. Car derrière leur apparence rude et brusque se cache une vision sans doute un peu caricaturale du monde, mais qui n’en reste pas moins très humaniste.

 


 

Merrat Trahl

 

Merrat, qui est au service du duc Harken, ressemble à tout sauf à un mage. Jeune et bien fait de sa personne, il préfère les atours riches et confortables des seigneurs aux robes ternes et rêches qui sont habituellement dévolues à ceux de sa condition.

 

Il sert fidèlement le duc et sa fille, Iselde, depuis plusieurs années maintenant. Son rôle est de leur apporter ses connaissances, la protection de ses sortilèges contre d’éventuels complots, ainsi que de faire le lien entre le duché d’Avelden et le Conseil d’Yslor, le conclave des mages qui protégeait le royaume d’Ervalon du temps des rois.

 

Dans les faits, les mages étant rares et leurs attaques encore plus, le jeune homme passe la plus grande partie de son temps à étudier son art d’une part, et à participer à la gestion des terres auprès de ses suzerains d’autre part, mettant à leur disposition son intelligence rare, sa connaissance de la géographie d’Avelden et des terres alentours. Enfin, son art de la diplomatie brille à la cour des Harken, et Merrat sert souvent d’intermédiaire lorsqu’il s’agit de négocier avec les ducs voisins, les marchands ou les plus riches des bourgeois.

 

Ce que j’en pense ...

Merrat est le bras droit des Harken dans la gestion de leur duché. Ses suzerains sont des chevaliers et des meneurs d’hommes, et les compétences de gestion et de diplomatie leur faisaient cruellement défaut avant l’arrivée du jeune mage à leur cour. Ainsi celui-ci a tout naturellement trouvé à sa place à Aveld et après du duc Hughes et de sa fille.

Merrat est un homme intelligent et ambitieux. Conscient de ce qu’il leur apporte, il prend très à cœur sa mission auprès de ses suzerains. Les évènements qui se préparent à déferler sur le duché d’Avelden vont l’amener à s’impliquer plus encore, et il va devoir, lui aussi, se battre pour défendre les terres qui l’ont adopté.